Après un hiver qui n’en finissait pas, la déjà courte période où l’on observe les fleurs surgir sur les mélèzes aura été cette année très brève. Certes, cette période n’est pas encore terminée, mais il faut maintenant aller haut en altitude pour trouver ces petites boules rouges typiques.
Un point commun avec le génépi, c’est que l’alcool de mélèze est typique de la montagne. Il a un parfum très particulier, il est bio par nature, et la matière première qui le compose n’est pas facilement accessible. Mais sur ce dernier point, il n’y a rien de commun avec le génépi. Recueillir la fleur de mélèze nécessite de monter moins haut en altitude, les lieux où on est presque sûr d’en trouver sont repérables de plus loin…
Il y a quelques jours je suis allé à l’Alpe d’Huez, où l’on trouvait des mélèzes avec leur fleurs rouges. En cadeau bonus, c’était l’occasion de monter hors-saison la pente mythique que tous les cyclistes qui se respectent doivent avoir escalader une fois dans leur vie.
Directement de l’arbre à la bouteille
Pour faire une bonne liqueur de mélèze, il faut suivre la même méthode que pour la liqueur de génépi : voir la première étape de la macération puis cette seconde, celle de la préparation finale de l’alcool. 40 fleurs de mélèze sont à substituer à 40 brins de génépi.
Pour cette préparation, j’ai décidé de faire au plus vite : à peine cueillies les fleurs de mélèze je les ai mises à macérer en bouteille dans l’alcool. Tout le parfum des fleurs est resté presque parfait et intact.
Rendez-vous dans une quarantaine de jours pour la fin de la préparation et la première dégustation…








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J’ai fait du génépi et de l’hysope mais jamais de mélèze … Tu me diras ce que cela donne ? ça m’intrigue