Voici un itinéraire sans photos mais qu’il faut restituer parce qu’il fait certainement partie des itinéraires incontournables quant on est basé près de La Mure. On visite différent paysages, la sortie est assez longue en kilométrage, on pédale à proximité du Mont Aiguille (impressionnant !), et le déroulement de cette sortie est assez équilibré en terme d’effort physique.
Au départ de La Motte d’Aveillans, descente jusqu’à Saint-Georges-de-Commiers puis Vif. De là rejoindre Gresse-en-Vercors puis le col de l’Allimas. Retour par Clelles, Mens et l’inévitable montée de Ponsonnas pour arriver à La Mure et revenir au point de départ.
- kilomètres : 104km
- dénivelé positif cumulé : environ 1450m (3 grosses bosses)
- temps total : environ 5 heures
- Temp de pédallage : environ 4h45
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Depuis le début du mois de mai je voulais aller au Châtel. Ce sommet est littéralement collé au Dévoluy et en particulier à l’Obiou (comme on le voit sur ces 3 photos par exemple : le Châtel alias « le Bonnet de Calvin » vu de la Route Napoléon, vu de La Mure, et vu du sommet de l’Obiou), ressemble à un grand plateau d’altitude et possède une vue grande ouverte sur tout le secteur du Trièves. Avec deux intérêts par rapport à l’Obiou :
- sa position avancée dans le Trièves : on est donc plus « dedans »;
- on est à presque 1000m d’altitude en moins : à 1937m (contre 2789m pour l’Obiou) on peut donc voir plus de détails sur le paysage que l’on peut scruter.
J’en ai profité pour faire une randonnée bien plus longue que celle permettant un simple aller-retour au sommet du Châtel : au départ de Longueville en passant par le col de l’Aiguille, Brachilliane, le col de la Brèche, monté au Châtel par con côté Est puis sur son « boulevard » central, et descente par sa base Ouest.
Une belle sortie, avec plusieurs types de paysages, une longue durée et un joli dénivelé positif.
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Du 14 au 21 septembre prochain, le fondation Mozilla lance une opération « Mozilla à votre Service » (en VO ça donne « Mozilla Service week », d’un sens très légèrement différent). Merci à Xavier pour l’info qu’il m’a fait parvenir avec 2-3 jours d’avance.
La fondation Mozilla est surtout connue pour ses projets comme Firefox ou Thunderbird. Pendant la semaine concernée, la fondation fait appel à tous ceux qui ont des compétences informatique en général et en web en particulier, pour qu’ils apportent de l’aie à leur prochain. C’est donc à première vue, philanthropique. Voici d’ailleurs ce que l’on peut lire sur le site web de l’opération :
Faites la différence
Nous pensons qu’Internet peut rendre le monde meilleur. Rejoignez-nous pendant la semaine du 14 au 21 septembre 2009, et venez nous aider à rendre service à la collectivité, au monde, au Web.
Oui alors là pas de doutes : on sort les grands mots pour les grandes idées.
Comme à mon habitude, je décortique cette opération qui, au premier abord, se veut universelle dans son message et sa façon de le transmettre…

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Le Coiro (2606m) fait partie des sommets qui m’ont interrogé tout l’hiver : belle situation, belle hauteur, endroit (semblait-t’il) rêvé pour une sortie en ski de randonnée… Mais que je m’étais interdit d’essayer sous la neige faute de connaître les lieux.
Voila encore un sommet que j’ai réalisé l’été, histoire de m’en faire une idée pour l’hiver prochain.
Bonne surprise : j’avais oublié qu’Otis-en-Rattier était une commune rattachée au Parc Naturel National des Écrins. Et voulez-vous que je vous dise ? Ca n’a pas manqué de se faire ressentir.
Petit récit de cette randonnée éprouvante mais incroyablement variée.
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La Grande Tête de l’Obiou est le sommet du massif du Dévoluy. Très souvent en vue dans ma précédente vie de haut-alpin, il est pratiquement devenu partie intégrante de mon environnement depuis que j’habite l’Isère : il domine largement le plateau Matheysin ainsi que le Trièves .
Son emplacement géographique et ses 2789m d’altitude me laissait deviner un panorama d’exception à son sommet. Encore fallait-il bénéficier, en été, d’une journée bénéficiant d’une visibilité suffisante pour bien l’apprécier…
Grand beau prévu le samedi pour le dimanche 26 juillet.
Ce même matin du dimanche 26 juillet à 6h du matin : juste un peu plus de 10°c à La Motte d’Aveillans. Ciel limpide. Pas de tergiversation possible : c’était LE jour où il fallait faire l’Obiou.
Cette randonnée a tenu toutes ses promesse :
- une montée toute en énergie (distance courte mais avec 1200m de dénivelé);
- un itinéraire globalement aérien;
- durant tout l’itinéraire puis au sommet : on en a plein les yeux.
Une de mes sorties les plus marquantes.
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Quand je prends mon vélo faire une longue virée je ne m’arrête pas que pour les splendides paysages que je rencontre. Il m’arrive, comme le 29 juin dernier, de faire des « rencontres » insolites où drôles.
Ce jour là j’en ai faite une, en plein Triève, au croisement de la D526 et de la D216 en allant en direction de Prébois. Sur la photo à gauche, une banderole de protestation -je suppose !- m’a fait rire tout seul. Les automobilistes qui m’ont croisé, me voyant prendre des photos de l’endroit, ont dû me prendre pour un fou…
Vous connaissez le Trièves ? Cette zone qui s’étend entre le Dévoluy et le Vercors, traversée par la route qui mène au célèbre col de la Croix-Haute… « Zone rurale », c’est peu dire. Faible densité d’habitant sur des kilomètres carrés, zone de montagne peu élevée mais très vallonnée… Si vous vous amusez à traverser le Trièves avec votre autoradio branché sur votre station FM préféré et votre téléphone portable allumé, alors vous comprendrez tout. D’ailleurs j’y pense, à titre d’exemple : sachez que depuis hier la photo du bandeau de ce blog a été prise, justement, dans le Trièves.
« L’ADSL par la fibre », hors du simple fait que c’est une pure hérésie technique, on devine là une revendication bien légitime : plus de débit pour nos usages de l’Internet.
Ah oui, certes, après les connexions RTC disponibles depuis toute installation téléphonique, les technologies xDSL ne l’ont été que dans les limites des distances au points de raccordements centraux. Et puis on se rappelle l’histoire, les contraintes et les nouveaux éléphants blancs du haut-débit.
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Le Taillefer, à 2857m d’altitude, est un sommet mythique de la région de Grenoble. Ce sommet m’a fait rêver tout l’hiver pour avoir souhaité y aller en ski de randonnée mais ne connaissant ni les lieux ni personne les connaissant pour m’y accompagner.
C’est donc cet été que je fais connaissance avec le Taillefer, un sommet qui est à la fois assez élevé et proche de l’agglomération grenobloise, et dont le départ peut se faire comme dans mon cas, de l’Alpe du Grand Serre, station très rapidement accessible depuis La Mure.
Petit récit de la randonnée au sommet faite hier, un 14 juillet. Chose à ne pas faire en général au risque de voir s transformer les chemins en autoroutes à touristes. Mais malgré la présence de Grenoble tout à côté, le long pont dû au 14 juillet et la période de vacances scolaires, pas tant de monde que ça. Le dénivelé respectable (plus de 1600m positif), la montée un peu rude et l’altitude d’arrivée font du Taillefer un sommet qui heureusement fait réfléchir avant qu’on se lance dans son ascension.
Randonnée faite en compagnie de Dominique, alias Le Dom.
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Cette semaine j’ai fait un retour au plateau de Bure. Lors de ma précédente randonnée au pic de Bure, je n’avais pas pris le temps d’alle jusqu’aux installations de l’observatoire astronomique, habituellement utilisées par le CNRS.
J’y suis donc retourné, en passant par le -presque- même itinéraire, en débutant cette fois à partir du départ classique, le parking des Sauvas. Je ne vous referais pas le compte-rendu de cette randonnée puisque’il a déjà été fait.
Les nouveautés seulement : en y allant sensiblement à la même saison mais en semaine au lieu du week-end et par un temps froid (il faisait 5°C sur le plateau de Bure ce mardi 7 juillet à 10h et un vent terrible, par un temps dangereusement couvert). La météo idéale pour faire sortir les marmottes et surtout les chamois.

Ce n’est donc pas une légende : il y a bien des chamois là où je pensais que ce serait une ambiance trop minérale pour eux. L’hiver a été abondant de neige et la verdure est descendue un peu plus bas cette année.
…et enfin les antennes ! Elles me laissaient interrogatif depuis 2 années. Je les ai enfin vues de près.
Nous sommes là haut à 2550m d’altitude et les image sont trompeuses : si l’environnement à l’air « plat », même avec le meilleur des 4×4 il n’est même pas imaginable une seule seconde d’accéder ici autrement que des par ses propres moyens, ou par le téléphérique (tout neuf depuis 10 jours), soit par la voie des airs.
Pour se faire une petite idée de la taille d’une antenne, cette photo ci-dessous pourra vous en donner une vague idée.

La pause du midi s’est faite en érrant un peu au sein des installations, où des travaux étaient en cours et où ça ne parlait pas beaucoup français. On aurait plutôt dit que ça venait de l’Europe de l’Est. Peut-être même au-delà de l’Europe.
Bref : cet endroit est particulièrement cosmopolite… 
Une discussion avec un responsable du site m’a appris que ces antennes servaient à écouter les ondes, et non pas à « voir » l’univers. Mais que cependant, l’observation des ondes radio permettait d’en créer des représentations.
Va savoir si pour ma prochaine visite au plateau de Bure et à ses installations astronomiques je pourrais entrer dans les bâtiments scientifiques et… voir un peu comment on y travaille ?
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Publié par alexis dans En montagne, tags: liqueur
40 jours plus tard après que j’ai effectué la mise en bouteille de mes fleurs de mélèze à macérer dans l’alcool, c’était aujourd’hui la phase finale : retirer les fleurs de la bouteille et ajout de l’eau et du sucre dilué dedans selon la bonne vieille méthode.
Ma touche personnelle dans la recette : ne pas nettoyer les bouteilles ayant contenu les fleurs de mélèze et l’alcool. Le but est de garder pour les bouteilles quelques « impuretés » (???) qui assureront la certification artisanale de la liqueur. Quoi de plus triste qu’un liquide parfaitement translucide ? Ô horreur : ça lui donne l’allure d’un produit parfaitement industrialisé.
Sur la photo à droite le mélange alcool + fleurs de mélèze est stabilisé (bouteille de droite). L’ajout d’eau + sucre « perturbe » ce mélange et rend le liquide trouble. J’adore voir dans mes bouteille des petits bouts de fleurs de mélèze et, ô joie, des filaments qui se forment au fil du temps.
Cette cuvée sera certainement de premier choix, étant donnée l’opération commando que j’ai mené pour la créer !
Un autre petit conseil : il ne faut pas croire que dès l’instant que l’on a ajouté eau+sucre au mélange alcool+fleurs de mélèze la liqueur est terminée. Certes, elle est désormais prête à être dégustée, mais avec le temps le mélange se bonifie. L’expérience m’a montré qu’il faut attendre environ 2 mois après cette phase pour obtenir une liqueur qui a une certaine noblesse.
Ceci est aussi valable pour le génépi.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de m’étendre sur le sujet sur Twitter, la simplicité est souvent gage de réussite et de (bonne) surprise : prenez une boule de glace à la vanille de bonne qualité, et versez 2 cuillères à soupe de liqueur de mélèze dessus.
Vous m’en direz des nouvelles.
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Sortie au départ de Freydières en compagnie (entre autres) de Thierry de qui je tiens ma science de l’alcool de mélèze .
Le lac du Crozet est, paraît-il, la retenue d’eau à but hydroélectrique la plus importante du monde. Ce dont j’ai du mal à croire, mais comme 2 personnes m’ont dit la même chose, je vais bien finir par douter de quelquechose…
Comme il fallait s’y attendre, le chemin (situé sur le GR 595A) situé dans la banlieue grenobloise était la promesse d’empreinter une véritable autoroute en compagnie des randonneurs du dimanche. Et ça n’a pas raté.
Ceci étant dit, le lac du Crozet est une véritable curiosité qui a pour intérêt d’être très facilement accessible. Le refuge de la Pra, qui découragera une bonne partie des randonneurs Décathlonnés, n’est pas très loin, pas bien plus difficile à rencontrer, et offre un environnement de choix pour faire une pause…
Toutes les photos à la fin de cet article.
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