Posts Tagged “Ceüse”

Ca relève pratiquement de la private joke, mais ça fera un private smile quand-même…

J’ai reçu par email il y a quelques jours une blague qui entre dans la catégorie « blague qu’on fait suivre à tout son carnet d’adresse« . Evidemment je ne fais JAMAIS ça… Sauf que là, c’est tellement trop drôle que je relaie franchement cet email sur le Yet Another Blog pour tous les gapençais et tous les Haut-Alpins de la planète. Et en pensant aussi à tous ceux qui connaissent un peu Gap, quelle qu’en soit la raison.

Pfiouuu, ça doit faire du monde tout ça… :-D

C’est tordant. Je n’ai pas changé un seul mot au texte original. Comme il était dit dans cet email :

« C’est excellent, mais c’est terrible quand on y pense »

Je me suis appliqué à faire les liens sur des articles du blog (quand ils existent) pour essayer de mieux faire passer le message. A vous de me dire si ça tombe bien ou si ça tombe à l’eau…

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La semaine dernière je m’étais très abîmé les tibias et les pieds lors de ma randonnée à ski au col de la Lombarde, alors aujourd’hui : vélo. Ca tombe bien, la météo était particulièrement clémente.

Au programme : Descendre de Romette, aller à Châteauvieux par la route refaite l’année dernière (qui part de Super U à Gap), Puis Tallard et La Saulce. Arrivé là, montée vers Lardier et Valença, passage au col de Foureyssasse (1040m d’altitude), Sigoyer, La Freyssinousse et Gap.

Dès le début de la route qui monte à Châteauvieux, il y a du vent. Pas énorme, mais il est là, et il faut faire avec. En basculant vers Tallard, il se fait sentir un peu plus et pendant le ralliement à La Saulce -on est dans la vallée de la Durance- il est plus fort. C’est là qu’il faut se dire qu’on prépare son mental pour la saison : une fois ou deux après qu’on ait affronté de face un bon vent, on a acquis une bonne dose de sérénité… ;-)

Comme d’habitude, dès qu’on s’élève au dessus de La Saulce on redécouvre cet endroit : la vue sur le village, et la vue grande ouverte sur la vallée de la Durance. Aujourd’hui il y avait pas mal de nébulosité dans l’air… pas de chance pour avoir la meilleure vue possible sur la vallée.

Passé Lardier et Valença puis le col de Foureyssasse, on s’aperçoit (au cas où il y en avait besoin) que les sommets environnants sont encore bien enneigés pour un 24 février. Espérons que ça évitera que ne se répettent les problèmes d’eau que l’on a vécu l’année dernière, dûs en partie au très mauvais enneigement de la saison d’hiver…

Les champs de chaque côté de la route ont parfois encore pas mal de neige, et on passe de temps en temps sur une portion où la neige, qui fond sur ce versant très exposé au soleil, appelle à la prudence.

Puis c’est le passage par le lac de Pelleautier. L’été le lac est assez photogénique, mais en hiver ? Eh bien il n’est pas mal non plus, et si j’avais su je serai venu ici faire des photos exprès…

Joli contraste entre le paysage des abords immédiats du lac et, en face, du Pic de Bure qui est encore enneigé.

Le massif de Ceüse lui aussi se reflète sur le lac de Pellautier : il est tout proche, et la proximité du lac avec ces deux massifs montagneux, tout à côté, est assez particulier.

A noter, le niveau du lac de Pelleautier était bas, comme tous les lacs de montagne l’hiver. La surface de l’eau était à un endroit encore gelée… S’il y a encore une grosse chute de neige à cette altitude avant la fin de l’hiver je saurais où aller prendre quelques belles photos. Sinon ce sera pour la prochaine saison d’hiver…


La Freissinousse, puis Gap et Romette : plein de gens qui se promènent, en couple ou en famille. Pas étonnant par ce temps. Chaucun aura profité de cette journée à sa façon…

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Tout commence par le constat formulé dans le billet d’hier : il *doit* y avoir de la neige à la station de Ceüse. La nuit a été froide, et ce matin… superbe grand beau temps. Les bonnes quantités de neige étant rares à Ceüse, il était hors de question de rater un bonne occasion de profiter de ces conditions idéales pour une randonnée à ski dans un endroit sympa, en dehors des zones à risques. Car aujourd’hui les risques d’avalanches étaient de 4/5 dans les Hautes-Alpes…

Démarrage au niveau du téléski de la Sapie : celui-ci, comme prévu, n’est pas en fonction. Une ou deux traces sur la piste, pleine de poudreuse… Puis montée en suivant à droite le téléski, jusqu’au pylône télécom, à 1805m.

De là, redescente d’environ 40-50m, puis montée en laissant à ma gauche, assez loin, le téléski d’Aiguebelle, qui remonte à 1864m. Et enfin, je me retrouve au niveau du chemin « classique » qui l’été monte au pic de Ceüse.

Un peu de plat, puis une dernière montée un peu raide pour le sommet où le pic se trouve à 2016m d’altitude.

L’arrivée au sommet se fait avec un peu de vent, ce qui est normal à cet endroit puisqu’il n’y a pas de montagnes en face, sinon très loin devant. On est face à une vallée…

Mais en fait c’est presque étonnant qu’il n’y ait pas plus de vent : les conditions sont vraiment très belles, et je peux même rester sans mes gants ! Et puis je suis récompensé par la vue… l’été se prête difficilement à une belle visibilité, mais l’hiver, c’est pratiquement chose acquise.

Le retour se fait presque en suivant mes traces. Il faut 2 fois déchausser pour remonter un peu de terrain. C’est là qu’on apprécie les renforts porte-skis sur le sac à dos : on a les deux mains libres pour s’aider des bâtons, et c’est ainsi bien meilleur pour le moral… et surtout, j’y reviens encore, avec cette belle journée…

Paradoxalement, la vraie poudreuse se trouvait surtout à partir du sommet du téléski de la Sapie : la neige est à l’abri du vent, à une bonne température, et la pente est trop raide pour les raquetteurs – donc pas de traces intempestives. Il y a aussi des arbres, ça fait une belle descente.

En résumé : très agréable sortie malgré le petit dénivelé et le fait que l’on soit obligé de déchausser pour remonter un peu. Sortie rendue très agréable la météo et l’enneigement exceptionnel sur Ceüse, puis fermeture quasi-complète du domaine aux skieurs classiques.

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Presque 15 jours sans respirer de l’air frais, ça devenait dur…

Après une nuit où à Romette il avait beaucoup plu puis un peu neigé entre 4h30 et 5h du matin, j’ai choisi d’aller  estimer le niveau de neige qu’il pouvait y avoir sur le massif de Ceüse. Pour savoir si dimanche une sortie à ski de randonnée était possible dans ce secteur.

Je classe cette sortie en catégorie « Gap », elle ne mérite pas la dénomination de « randonnée » mais elle permettra de se faire une idée du niveau de neige en ce moment dans la région.

Direction le parking des Guérins à Sigoyer, puis montée vers le premier chemin forestier. En fait, l’objet même de la sortie d’aujourd’hui. Dès le départ, il faut enfiler les guêtres car le niveau de neige démarre à plus de 15cm. Puis il monte vite.

En 15mn on fait face à un mur qu’il faut monter pour accéder au chemin forestier. On est dans les arbres, les branches, les végétaux sous la eige… L’été, c’est déjà difficile de trouver son chemin, mais avec la chute de neige… Beaucoup plus compliqué, et surtout beaucoup moins stable !

Quelques chutes dans la neige plus tard… voila le chemin. Depuis celui-ci on voit en bas (au-dessus des bâtons sur la photo) des enfants qui font de la luge sur une piste, et un itinéraire pris par 2-3 skieurs de randonnée (encore un peu au-dessus des bâtons sur la photo). Zut, c’était possible… mais j’ai quand-même un doute.

Sur le chemin je me vois confirmé qu’il y a bien une bonne quantité de neige, comme le montre la photo ci-dessous :

La neige arrive sur ma jambe gauche presque au niveau du genou. Ok, c’est vrai que je ne suis pas bien grand, mais il y a souvent plus de 40cm de neige…

Le chemin est vierge de toute trace, à droite comme à gauche. Chouette alors.

Je fais quelques centaines de mètres le long du chemin, histoire de vérifier que le niveau de neige est bien régulier. C’est la cas. Puis devant l’heure et le temps qui n’est pas rassurant depuis le début, je rebrousse chemin pour suivre mes pas durant mon retour.

Arrivé au niveau de la descente, je rencontre quelques gapençais. Ils font la descente lennnnnntement. Ca glisse tout le temps. L’un d’eux marche sans gants. Ce n’est pas forcément grave, mais à cet endroit…

Bref, c’est le divertissement de la journée !

La morale de cette histoire

Et du coup ça m’a rappelé une réflexion que je m’étais faite il y a quelques années quand venu de Guillestre j’étais venu habiter à Romette / Gap…

Le gapençais est probablement le seul être humain qui habite la montagne et qui n’y est pas adapté. Par exemple, l’hiver le Gapençais n’équipe pas sa voiture de pneus neige. Ca fait un joli spectacle quand il neige dans la ville !

Ce que j’ai vu aujourd’hui me fait étendre cette constatation !

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