Posts Tagged “Champsaur”

Ca relève pratiquement de la private joke, mais ça fera un private smile quand-même…

J’ai reçu par email il y a quelques jours une blague qui entre dans la catégorie « blague qu’on fait suivre à tout son carnet d’adresse« . Evidemment je ne fais JAMAIS ça… Sauf que là, c’est tellement trop drôle que je relaie franchement cet email sur le Yet Another Blog pour tous les gapençais et tous les Haut-Alpins de la planète. Et en pensant aussi à tous ceux qui connaissent un peu Gap, quelle qu’en soit la raison.

Pfiouuu, ça doit faire du monde tout ça… :-D

C’est tordant. Je n’ai pas changé un seul mot au texte original. Comme il était dit dans cet email :

« C’est excellent, mais c’est terrible quand on y pense »

Je me suis appliqué à faire les liens sur des articles du blog (quand ils existent) pour essayer de mieux faire passer le message. A vous de me dire si ça tombe bien ou si ça tombe à l’eau…

Utilsez les commentaires pour les remarques et les questions !

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Voici un itinéraire qui permet de voir une grande variété de paysages des Hautes-Alpes, pas forcément des plus connus, mais qui méritent d’être explorés à vélo. On traverse le Champsaur depuis le col de Manse pour rejoindre le col du Noyer, et explorer le Dévoluy. On rejoint ensuite Veynes pour remonter vers le col d’Espreaux, où le paysage changent complètement. A la descente, on fait presque un saut en Provence jusqu’à Lardier & Valença avant de rejoindre le gapençais par le col de Foureyssasse où on rejoindra Gap, en surplomb pendant quelques temps…

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Randonnée effectuée en 2 journées dans le cadre de la Traversée des Rêves « adaptée », puisque les conditions météorologiques l’ont imposé. Je suis parti avec Ludovic, Clio, et des enfants de quelques classes de l’école de Saint-Bonnet jusqu’au refuge du Pré de la Chaumette. La randonnée à proprement parler a été faite le lendemain. Au programme : belle randonnée, et beaucoup, beaucoup de neige…

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Itinéraire que j’ai fait hier et qui permet de passer dans des endroits types bout du monde et d’avoir une belle vue sur le Champsaur… Rapport difficulté/kilométrage passablement élevé  : 77km pour 1200m de dénivelé.

…itinéraire qui a aussi le mérite de sortir des grands axes touristiques.

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A l’occasion de ce très beau projet d’alpinisme de la traversée des Écrins du Sud au Nord en passant par les arêtes (entre 2500m et 4102m d’altitude), qui sera réalisé durant ce mois de juin 2008, j’apporterai comme d’autres personnes mon aide en allant ravitailler de temps à autre le couple d’aventuriers Ludovic Giambiasi et Serge Luby.

Et bien sûr, je n’irai pas en 4×4…  ;-)

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Aujourd’hui randonnée à ski à La Coupa, accompagné d’Ariane, Hervé, et Fred. Et Bobby – le chien. La Coupa se situe en face d’orcières-Merlette, et doit se situer à environ 2550-2600m d’altitude.

Le démarrage se fait au hameau d’Archinard, à 1587m d’altitude. C’est relativement doux au départ, ça monte peu pendant un moment. On est au lieu d’un très grand vallon, au milleu des arbres.

Une fois que les arbres sont dépassés, on est dans un espace tout blanc qui est vraiment très large. Et enfin, ça monte sérieusement. La Coupa, c’est la pointe du vallon : on la devine déjà de cet endroit…

On voit au loin deux skieurs qui sont déjà dans l’ascention finale. Ils sont partis trop tôt pour profiter de la bonne qualité de neige qu’il y aura deux heures après leurs passage…

La montée est un peu longue parce qu’on a toujours le même paysage sous les yeux : de la neige, encore et toujours de la neige… Assez rapidement, on sent que cette neige est de bonne qualité et on sent que la descente va être agréable…

La dernière partie de la montée se fait dans une neige de toujours aussi bonne qualité.

Une fois en haut, spectacle étonnant : La Coupa est une sorte d’avancée au dessus de la vallée de la Rouanne (Ancelle). On est donc très avancé vers le sud, et on peux distinguer au loin Les stations de Réallon, Les Orres, le lac de Serre-Ponçon, Ancelle évidemment, et beaucoup d’autres choses encore quand on porte son regard vers les Alpes de Haute-Provence.

Le regard vers Ancelle, on voit toute va vallée de la Rouanne et le Piolit, et la zone du col de la Pourrachière où j’avais fais ma première rando à ski cet hiver.

La descente aura rempli les attentes, et même au-delà. J’ai réalisé aujourd’hui ma plus belle descente de la saison dans la poudreuse, et probablement la meilleure depuis pas mal d’années. Virages rapides, très serrés… tout y est passé, y compris (et malgré tout !) la chute mémorable la tête la premère dans la neige après avoir bien pris soin de déchausser les deux skis. Un truc que je vais revivre quelques temps en stop motion (le fameux effet Matrix)…  ;-)

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Voici la randonnée du week-end, après une période électorale où l’hygiène de vie est plutôt inquiétante…

Longue randonnée, car beaucoup de kilomètres. Un dénivelé pas très élevé, mais tout mis bout à bout, après avoir laissé les muscles endormis, ça fait mal…

Départ à 7h10 au dessous du col de Gleize (voir aussi ce billet), à environ 1550m d’altitude. Comme je m’y attendais, il reste quelques plaques de neige assez épaisse (au moins 40cm) qu’il faut de temps en temps traverser. Il fait froid ce matin, et une veste polaire fermée par dessus une classique petite polaire + des gants sont obligatoire. La montée vers le col est exposée au soleil, et dès qu’on arrive au sommet du col de Gleize (1696m) c’est comme je l’avais prévu : sous les arbres et avec l’exposition, le sentier est encore couvert d’un épais manteau de neige.

Heureusement, celle-ci est assez dure et bien tassée, et ce n’est pas tant l’enfer que ça de marcher dessus sans raquettes.

Poursuite jusqu’au col du milieu (1738m), puis le col de Chabanottes (1663m), et c’est enfin la descente vers Chaudun (1313m). Là je prends un peu d’eau, quelques photos et derrière moi arrivent 3 pêcheurs qui vont passer la journée dans le Petit Buëch, le cours d’eau qui passe au fond de la vallée qui mène jusqu’à Rabou. Il est pratiquement 9h.

Comme je ne connais pas l’itinéraire, j’en profite pour me joindre à eux quelques temps. Je croise un panneau : « Rabou : 9km ». Ah. Oui, là, pas de doutes, ça fait déjà presque deux heures que je marche, et il en reste tant que ça… ça va vraiment faire long…

Nous commençons donc par suivre le cours d’eau très encaissé au fond de la vallée. Le chemin est traitre : il ne voit jamais le soleil, et même si on est bas en altitude, il a beaucoup neigé cet hiver. Il reste de la neige, dessous il y a des feuilles mortes en pagaille, et encore en dessous il arrive qu’on trouve de l’eau gelée. Ce chemin qui est en léger surplomb au dessus du cours d’eau est très dangereux, et il faut se montrer très prudent. Car en cas de problème, personne ne passera par là avant bien longtemps et inutile de dire que le téléphone portable ne passe pas…

Nous faisons ensemble environ 2 kilomètres, puis je continue seul vers Rabou.

L’étroit fond de vallée (en fait ça porte un nom : une petite gorge) s’élargi enfin et le large paysage qui se découvre rappelle que le Dévoluy est à côté. Le pic de Bure est sous les nuages, et j’avais tendance à oublier…

Le chemin est maintenant digne de ce nom : il est plus large et bien moins dangereux. Quoiqu’avant d’arriver à Rabou, il faut cependant passer un flanc de montagne. Ca donne un passage particulièrement vertigineux… Brrrr… J’avais pas pu deviner ça à la lecture de la carte IGN !

Une fois à Rabou, il est 11h. On utilise sur un peu plus d’1km une route qui mène au hameau La Rivière. La route s’y arrête et un chemin prends le relai. Objectif : retour au col de Chabanottes et suivre le même chemin jusqu’au départ.

La carte IGN devient alors indispensable, car les marquages sont éloignés, mal visibles, et je me suis laisser berner une fois ou deux à suivre la trace la plus marquée en pensant suivre le bon chemin. Erreur, mais j’ai appris avec le temps qu’à la montagne, il vaut mieux reculer que présumer avoir raison…

La distance de Rabou vers le col de Chabanottes, en suivant ce chemin, est plus court. Mais la fatigue est là, d’autant que je suis initialement très fatigué de ma semaine. Le dénivelé est celui-ci : on part de 1153m d’altitude pour rejoindre le col de Chabanottes à 1663m. 500m de montée ce n’est pas énorme, mais les kilomètres s’accumulent dans les jambes.

Sans trop peiner mais sur un rythme un peu plus faible que celui que j’imprime habituellement, la montée se fait, parfois un peu « off-road » à cause du marquage de mauvaise qualité du chemin. Ca, c’est fatiguant.

La montée est malgré tout plus courte que je ne l’avais estimé, et c’est tant mieux. Je rejoint le col de Chabanottes, puis il faut aller rejoindre le col de Gleize. Quand on est fatigué, c’est interminable… On est sur un chemin sous les arbres, le neige est sous les pieds, et à chaque virage on croit que là, après à 50m, c’est la fin… Mais ça a été bien plus long que ça…

Enfin, le col de Gleize. Il y a un vent qui n’est pas très fort, mais qui est très froid. Comme à la montée, il faut ressorir le veste polaire et les gants. Le paysage confirme que la fin de la saison d’hiver est toute proche…


il reste à redescendre jusqu’au parking. J’ai froid, je suis crevé, j’ai soif… mais malgré la météo pas géniale aujourd’hui : j’ai encore fait une belle sortie…

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Rendez-vous ce matin à Pont-du-Fossé à 8h30 pour faire la grande classique du Champsaur à ski de randonnée : Soleil Boeuf.

Départ depuis le parking des Richards à environ 1550m d’altitude. Pour cette sortie nous sommes : Hervé, Marion, Ariane et Fabienne. Et Deux chiens.

L’itinéraire suit celui que j’avais utilisé pour aller au sommet du Palastre le 2 décembre dernier. C’est un des côtés sympa de cette sortie : revoir le même endroit dans un cadre un peu différent, même si la neige était bien présente en grande quantité en décembre au dessus de 2000m. Et Soleil Boeuf est presque 250m plus haut que le sommet du Palastre : la perspective allait aussi changer.

Le démarrage de fait doucement, puis finalement ce seront les deux hommes qui iront jusq’à Soleil Boeuf. Arrivés Au pied du Palaste s’étend un très grand espace, une sorte de large plateau. Ca monte un peu en pente légère, mais pour la montagne, c’est assez rare. Le rythme n’est plus le même à partir de ce moment là.

On arrive face à Soleil Boeuf, une sorte de mur nous attend devant nous. Ca n’a pas l’air de rigoler, mais l’intérêt c’est que la montée étant un peu raide, ça ira assez vite. Ca changera de l’approche depuis le pied du Palastre : la pente douce c’est sympa, mais il fallait faire de la distance pour arriver jusqu’ici…

La montée finale se fait bien. La super chance, c’est qu’avec Hervé j’apprends plein de choses. Il est très expérimenté et durant cette montée finale j’ai bien révisé mes conversions : propres, efficaces, économes !

En montant, on regarde un peu ce qui nous attend pour la descente, et j’oublie un peu qu’un mur un peu raide à monter… ça devra se descendre au retour. Mais lus de peur qu’autre chose : a ski dans le sens de la descente ce n’est pas si raide que ça, et la qualité de la neige était tout à fait correcte, malgré mes appréhensions.

..et fait, il fallait bien monter à Soleil Boeuf pour cette portion de descente, où là vraiment il y avait un côté technique et un peu délicat à négocier.

Une fois en haut, la vue tout autour est paradoxamement très différente de celle qu’on a au sommet du Palastre : la vue sur le Champsaur est jolie mais elle se prolonge dans l’axe qui part de Gap, longe le Dévoluy et va jusqu’à l’entrée du Valgaudemar. C’est aussi un joli belvédère face au Vieux Chaillol, qui nous domine du haut de ses 3162m d’altitude…

…et on voyait quelques skieurs là-haut, ça faisait envie…

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La météo avait annoncé pour la nuit des chutes de neige à basse altitude dans les départements des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence : je m’étais préparé à ma première sortie en ski de randonnée pour aujourd’hui et… j’était un peu déçu au réveil ce matin : à peine 1 cm de neige était tombé.

J’ai quand même mis les skis dans la voiture, pris le sac à dos « rando-ready« , pris ma parire de chaussure spéciale crapahutage dans la neige, et je suis parti pour Ancelle dans l’idée d’aller voir s’il était possible d’aller au col de Combeau.

Arrivé à Ancelle, je longe la Rouanne, et… passage bloqué au niveau de la première épingle par un gros tas de neige. Sous-entendu : « halte-là ». Bon.

Une voiture est en face de moi, ce sont aussi des skieurs de randonnée. Ils descendent là… tiens, je vais les suivre… Juste à côté se trouve la piste de ski de fond, et… par là on doit aller vers le col de Pourrachière par lequel j’étais passé au printemps dernier. Alors pourquoi pas ?

Ils partent un peu devant et je suis leurs traces. On quitte le chemin forestier pour passer entre les arbres. Très sympa, et ambiance nordique garantie…

Au bout d’un moment, les traces vont d’un côté, mais je vais de l’autres… Parfait : c’est moi qui passerai le premier dans cette poudre qui est encore vierge de toute trace marquant le passage d’autres skieurs…

A la sortie de la forêt  l’espace s’ouvre  brusquement.  A cet endroit, le soleil  fait son apparition depuis peu, on dirait.  La neige se fait plus épaisse… ça commence à être  de la vraie randonnée à ski…
 
Assez peu de temps après, j’arrive au niveau de la cabane de berger locale. On est à peine à 2000m d’altitude. Je monte un tout petit peu plus haut, et je ferai demi-tour ici. En effet : je suis seul, et ne dispose pas d’ARVA. Plus loin, il ne faudrait pas prendre les questions de sécurité à la légère.

Après avoir pris mes 2 pates de fruit et bu une bonne quantité d’eau, c’est la redescente. Pour la première fois je faisais un peu de descente dans la poudreuse, strictement seul. Pas un seul bruit aux alentours. Juste le « bruit » de la neige repoussée par mes ski… quelques secondes magiques.

Rapidement je reprend le chemin dans la forêt. Je m’autorise de rares fois à couper le chemin pour skier entre les buissons et les arbres. C’est ma première sortie à ski depuis la saison dernière, et les sensations commencent à revenir.

Dommage ! Car c’est déjà la fin… L’essentiel est que les réflexes soient retrouvés : ça autorisera maintenant des sorties à la journée, autrement plus intéressantes…

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Court billet pour cette randonnée qui n’a failli pas se dérouler. Pour toutes les photos et plus d’explications sur cette randonnées, rendez-vous sur la galerie photos.

J’allais donc au Palastre sans grande conviction. Je savais que le Club Alpin Gapençais y avait déjà été… alors je me suis dit que ce n’était sans doute pas pour rien.

J’ai donc pris pull, petite polaire, gants, guêtres, bonnet, et hop, en route…

Voiture garée au hameau des Richards, en haut de Saint-Nicolas. Un parking pour randonneurs se trouve à 500m du hameau, il est très bien placé. Là-haut, on voit la Palastre.

Assez rapidement, il a fallu que je mette mes guêtres. J’ai croisé des personnes qui n’en n’avaient pas, et franchement je n’aurais pas aimé être à leur place.

Au début, quelques cm de neige. Rien de bien méchant. A partir de 1800m,  un bonne épaisseur bien régulière. Puis à partir de 2000m environ, il y avait vraiment une épaisseur de neige conséquente. La progresssion était forcément difficile, mais montée s’est faite en tee-shirt… Quel luxe !

Presque arrivé au sommet, je décide de faire un petit effort supplémentaire pour aller officiellement jusqu’au sommet. Difficile, parce que longue transversale devait être faite, dans 1m de neige, à suivre les traces des randonneurs précédents. Heureusement que je ne le savais pas !

Mais à l’arrivée, satisfaction de comprendre pourquoi le Palastre est si connu des randonneurs : de là-haut, on a une vue splendide sur tout le Champsaur et la vallée du Drac.

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