Posts Tagged “photo numérique”

Quatrième billet consacré à la mise en ligne ultra-rapide de photos dans une galerie photo motorisée par Zenphoto, en utilisant ImageMagick, des outils graphiques « classiques », et le tout mis en oeuvre par un script bash [voir le billet précédent sur la détection de la rotation des images].

Dans ce billet, on s’intéresse au traitement des photos à proprement parler.

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Deuxième billet consacré à la mise en ligne ultra-rapide de photos dans une galerie photo motorisée par Zenphoto, en utilisant ImageMagick et finalement tout un tas d’outils graphiques « classiques » [voir le premier billet sur les données EXIF].

Dans ce billet, nous fabriquons notre masque, celui qui nous permettra de « marquer » nos photos.

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Tous ceux qui se sont un jour intéressés à mettre en ligne une galerie photo se sont forcément attardé sur Zenphoto, bien meilleur qu’un vulgaire plugin et qui depuis quelques mois est devenu particulièrement dynamique etqui  a été pourvu de fonctionnalités web 2.0, donc strictement indispensables. De même, tous les linuxiens qui s’intéressent un peu aux images numériques, après avoir pratiqué The Gimp et vu Inkscape se sont intéressés au pack ImageMagick, ensemble de logiciels proposant de faire de la manipulation d’image en ligne de commande. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, d’une manière assez simple.

Vous travaillez avec Linux, vous voulez une solution de galerie photo simple, souple, communicante, et qui vous demande un minimum d’efforts à alimenter ? Avant, vous utilisiez Photoshop et vous vous dites : « y’a rien sous Linux » ? Vous aviez tord, et vous avez trouvé : en investissant un peu de temps et en réalisant un script qui va mettre ImageMagick au service de Zenphoto, vous gagnerez un temps fou et vous l’utiliserez mieux…

Voici un tutoriel complet sur cette solution, que je découperai en quelques billets -et dont ceci est le premier. Nous y parlons de quelques petites choses à savoir et/ou à faire avant de se lancer.

Et vous verrez : Photoshop sera battu à plattes coutures…

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Voici la réponse à un email qui me permet de faire profiter à tous les lecteurs de ce blog de la réponse à la question que Ludivine m’a posé… voici le message que j’ai reçu cet après-midi :

Bonjour !
super ton site… !!! [ nb wââââ j'adôôôre qu'on dise ça !  ;-) ]
Je le parcours reguilièrement car je pars en octobre faire un trek au nepal de 25 jours…
Tes conseils et tes anecdotes m’aident bien pour faire les bons choix.
En revenche j’aurais aimé savoir comment finalement ça c’est passé niveau photo et batteries. Tes 4 batteries ont elles eté suffisantes ? Ne se sont elles pas déchargée toutes seules ?
Il est sur que je ne pourrais pas recharger mes batteries durant le trek. Que me conseilles tu pour que je puisse prendre des photos pendant 24 jours ?

Ce message se réfère au billet qui explique le choix de mon appareil photo numérique que j’ai acheté pour mon trek au Népal. Voici mes conseils pour Ludivine et pour tous ceux qui partageront ses problématiques. Un zest de stratégie là où on ne s’y attend pas forcément !

Un seul réflexe : protéger les batteries du froid

Tous ceux qui font beaucoup de montagne l’hiver le confirmeront : le froid intense tue littéralement les batteries. Le frois épuise les batteries de téléphone portable, et bien sûr celles des appareils photo numériques.

La seule parade : garder systématiquement les batteries au chaud. J’insiste, car parmis tous mes compagnons de trek, une seule personne n’est jamais tombée à sec avec ses batteries et ne les a jamais rechargées : c’est moi !

La journée au contact de la peau

La seule façon de tenir au chaud les batteries la journée c’est de le mettre dans la poche de son pantalon. Arrivé en haute altitude (c’est-à-dire pour mon trek à partir de Namche Bazaar), je retirais systématiquement la batterie de mon appareil photo pour la tenir au chaud. Sinon, elle était inévitablement exposée au froid. C’est un peu pénible de marcher avec 4 piles dans une poche et à chaque fois de rengainer/dégainer sa pile dans l’appareil pour prendre parfois une seule photo, mais il n’y a pas de secrêt : c’est comme ça qu’on prolonge la durée de vie de ses batteries.

En fin de journée, même choses : interdiction de laisser les batteries dans le sac à dos : l’environnement est bien trop froid. Donc, même punition : on garde les batteries avec soi, sur soi.

Dans le duvet aussi

La nuit, la règle s’applique comme pour la journée. J’avais prévu une « boîte à piles », une sorte de petit tupperware, que je glissais avec moi toutes les nuits dans le duvet pour garder au chaud les batteries de l’appareil photo mais aussi la frontale (eh oui !), et mes quelques autres piles pour mon mini lecteur mp3 que j’avais embarqué  (quel bonheur…).

Bref : protéger ses piles requiers une très grande rigueur, mais la récompense sera là…

Des rechargements sont possibles, mais…

Oui, des rechargement sont malgré tout possibles. A Kathmandu et dans les zones hyper-touristiques (eh oui, le Khumbu c’est hyper touristique…), c’est une possibilité qui est même fréquente. Il faudra simplement compter le double de temps pour une recharge, mais il est possible d’utiliser les appareils de recharge dont on dispose.

C’est possible, mais c’est rapidement pénible. Le rechargement est payant. Normal : l’électricité est obtenue à partir de panneaux solaires. Et puis ils font bien ce qu’ils veulent, on est pas obligé de recharger ses batteries… C’est pénible pour les raisons suivantes :

  • à 200 ou 300 roupies la recharge tous les jours, on fini par se créer un budget « recharge de batteries ». En fin de trek, ça ne fait pas vraiment un trou dans les comptes mais cet argent pourrait être dépensé à bien meilleur escient;
  • selon quand on arrive à son étape, en lodge par exemple, il y a tellement de monde qui a demandé une recharge qu’il n’y a plus de place. On se peux donc se retouver la veille d’une superbe étape à cours d’électricité pour le lendemain. J’en connais 2-3 à qui s’est arrivé.

Mon conseil est évidemment ne pas dépendre de la recharge : les occasions de photographies sont parfois aléatoires et inattendues.

Choisissez des bonnes batteries

Ca peut paraître évident, mais des batteries qui stockent beaucoup d’énergies vous emmèneront évidemment plus loin.
Le choix de mon appareil photo dépendait aussi pas mal de la capacité des batteries. L’appareil que j’avais choisi disposait des batteries les plus puissantes du marché sur le créneau de ce type d’appareil.

De même, ne choississez pas les batteries de rechange bon marché, mais qui stockent bien moins d’énergie que les batteries originales.

Les cartes mémoire

Je n’ai personnellement pas eu de problèmes avec mes cartes mémoire, même si là encore d’autres personnes en ont eu. Mais j’ai préféré prendre les devants…

Ma stratégie était la suivante : ne pas choisir une carte de grosse capacité mémoire pour le trek, mais morceller une grosse capacité mémoire en plusieurs cartes de capacité moyenne. L’intérêt : en cas de perte d’une carte ou d’un dommage irréparable sur l’une d’elle, j’avais toujours la possibilité d’utiliser d’autres cartes, et de réduire mes pertes de photos.

Je disposais de 4 cartes SD pour 3 Go de mémoire, et mon organisation était la suivante :

  1. carte 1 : Kathmandu les jours d’arrivée;
  2. carte 2 : 1er et 3ème quarts du trek;
  3. carte 3 : 2ème et 4ème quart du trek;
  4. carte 4 : Kathmandu et environs les jours de retour du trek.

Maintenant à vous !

Vous savez maintenant tout et vous n’avez maintenant plus aucune excuse pour ne pas ramener de superbes clichés numériques de vos aventures, issus des zones les plus reculées et les plus hostiles du globe !  ;-)

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Ca y est : depuis le temps que je devais prendre le temps de le faire, j’ai enfin créer un thème kozan.fr pour ma galerie photos, histoire d’être cohérent.

Evidemment, tout n’a pas été aussi simple : à commencer par le moteur que j’utilise : le classique Zenphoto. En fait, depuis la dernière fois où je m’étais penché sur lui, il a connu une mise à jour majeure. Il ne m’a pas fallu bien longtemps à comprendre l’intérêt de cette nouvelle version…

…de quoi me donner du travail si je veux que celui-ci soit réellement bien fait, et… refaire en partie celui qui a déjà été fait pour qu’il intègre mieux les nouveaux modes de fonctionnement de cette « nouvelle » galerie-photos…

Petit rappel : visitez la galerie photo sur http://photos.kozan.fr

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Me voila fin prêt pour ramener de mon aventure au Népal des photos… J’ai reçu hier mes derniers « investissements » : des batteries (x4 en tout), et des cartes mémoires (x4Go en tout).

Revenir avec des photos me paraissait évident. Mais… comment faire le bon choix ? Car faire de la photo pendant un trek au Népal c’est faire des choix.

Contraintes à connaître

Energie – Batteries

Si vous êtes habitué à la montagne, vous savez qu’au contact de l’air froid, les batteries (téléphone portable, et… appareils photos numériques) perdent très rapidement TOUTE leur énergie. Seule solution : garder au maximum de temps les batteries au contact de la peau (source de chaleur).

Encombrement

Eh oui, pendant un trek où les passages à 5000m seront nombreux, le poid est important. Le volume : problème presque identique, car que faire d’un appareil photo sinon le porter avec soi. Dans le sac à dos ? Sans le sac à dos ? Sous la veste épaisse ? Attention à son poid + volume…

Faire le choix de quelques appareils jetables = encombrement maximum, pas beaucoup de photos, pas de zoom… bref : un mauvais choix.

Choix d’un compact TRES compact

A l’heure de changer d’appareil photo numérique (j’avais un appareil qui datait de 2003, un ancêtre…), j’ai opté pour un appareil photo numérique ultra-compact : le Ricoh Caplio R6. Vous trouverez des commentaires et tests sur ces deux liens : chez Clubic et chez lesnumeriques.com.

Dans la catégorie « on ne peux pas tout avoir à n’importe quel prix », j’ai choisi cet appareil pour les raisons suivantes :

  • il utilise les batteries parmi les plus puissantes dans cette gamme. Très important;
  • il dispose d’un objectif équivalent 28mm (indispensable pour toutes les prises de vues avec un espace immense) – 200mm (zoom environ x7), très pratique.
  • son volume : absolument ridicule compte-tenu de ses performances, et sont poid pas moins ridicule (moins de 130g avec batterie !).
  • son prix au regard de toutes ces autres caractéristiques : super-intéressant.

J’ai acheté cet appareil au mois de juillet, et j’ai eu le temps d’en faire un petit tour.

Le Ricoh Caplio est bien parce que…

…parce qu’il répond parfaitement à l’utilisation que j’en souhaite : l’avoir à ma disposition facilement et rapidement, disposant d’un objectif grand angle et d’un zoom très respectable. Il a un mode macro époustouflant.

Le Ricoh Caplio n’est bien parce que…

  • Effectivement en terme de qualité de photo, c’est pas super top. Le Canon Ixus 330 de 2003 fait des photos avec un piqué remarquable et un superbe contraste au niveau des couleurs. Avec le Ricoh Caplio R6, le passage est douloureux pour qui aime les belles photos.
  • les fichiers photos qu’il créé ne comportent pas les données EXIF d’orientation. Il n’y a donc pas de rotation automatique des photos quand on utlise un logiciel qui sait le faire (tous ou presque à ce jour). Ca, c’est ennuyeux.

Oui mais… « on ne peux pas tout avoir à n’importe quel prix »

Eh oui, je me répète… Mais il n’empêche que pour moi et l’utilisation à laquelle je le destine, c’était sûrement le meilleur choix à faire. Le Ricoh Caplio que j’ai acheté 274 € TTC jouait dans la catégorie des Panasonic TZ3, à un coût largement moindre.  Moins bon, certainement, mais… avec un compromis épatant.

Il ne me reste plus qu’à revenir avec mes cartes SD pleines à craquer de paysages et de visages inoubliables…

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